Se sentir vivant
Se sentir vivant
Tout ça pour ça
Ne jamais attendre
Toujours exister
Tout dedans
Se sentir vivant
Tout ça pour ça
Ne jamais attendre
Toujours exister
Publié par All In à l'adresse 04:28 3 commentaires
Voyage
Démesure
Etrangeté
Publié par All In à l'adresse 12:19 0 commentaires
2009 sera l'année de la teuf
Pourquoi pas ?
Joyeuse, heureuse
Petite entreprise
Tu ne connaitras pas la crise
Publié par All In à l'adresse 14:10 0 commentaires
Libellés :
Bons Voeux
Publié par All In à l'adresse 04:47 0 commentaires
Libellés :
couleur Open Canvas,
dessin au crayon
Publié par All In à l'adresse 02:13 1 commentaires
Libellés :
dessin au crayon
Je chante à tue-tête
Quand tu têtes mon biberon
Pas besoin de toubib rond
Publié par All In à l'adresse 04:08 1 commentaires
Libellés :
Aiku
"Tu sais, je crois que je vais prendre un amant...
- Mais bien sûr ma chérie, tu as absolument raison !"
Publié par All In à l'adresse 13:49 0 commentaires
Libellés :
sex in the city
Ce sont plusieurs histoires qui se mêlent les unes aux autres. Il faut prendre le temps de bien observer le cours des évènements et des choses du monde et de la vie. Et puis, un beau jour, on décide de quelque chose de grand, de beau, de fort, sans doute histoire d’anticiper sur le moment où tout s’écroule, afin qu’il en reste une petite trace de rien.C’est pourquoi il prit sa peur à deux mains, et mit les doigts dans le plat.
Il y avait ce type qui marchait avec les bras très décollés de ses flancs, dans le but évident de prendre plus de place en largeur, d’avoir l’air vraiment très musclé et prêt à frapper en pleine figure de celui qui, malheureux, oserait le regarder trop longtemps.
Tom éprouvait quelques difficultés à se sentir à l’aise autour de gens peu connus de lui. Ainsi, soit il s’enfermait dans un mutisme obstiné, soit il devait déverser un flot de paroles acides, cyniques, à double tranchant, de telle manière qu’il était souvent difficile de savoir le fond de sa pensée. Il avait un humour très particulier, qui ne faisait rire que lui, finalement. Aussi il ne riait pas des plaisanteries des autres, que d’ailleurs il avait peine à comprendre.
Il n’y avait guère moyen de faire autrement. Il fallait prendre cette ruelle sombre, puis tourner à droite, passer le petit pont, monter les marches de cet escalier caché dans le dédale des rues de San Cristobal. Avec cette pluie on se serait cru dans un film de Tim Burton. Frieda lui avait dit : « tu as une personnalité multiple, ce qui te rend unique » ou quelque chose dans ce goût la. Joe, lui, culpabilisait après s’être envoyé en l’air avec Barbara ou plutôt non, il angoissait à l’idée de s’être fait contaminer de quelque manière, par quelque maladie. Il était sur le point de se rendre compte du pouvoir qu’il détenait depuis un moment sans en faire usage. Ne valait-il pas mieux se replier derrière un immobilisme confortable, rassurant ? Ces questions le travaillaient au corps, lorsqu’il se dit qu’il commanderait bien une cigarette, une seule, comme il est possible de le faire dans ce pays, de même que les aspirines ou autres comprimés de paracétamol que l’on peut acheter à l’unité à la tiendita. Il aimait bien cet endroit, l’Aroma Café, en plein centre de la ville.
Barbara se demandait si elle prendrait un taxi ou sa voiture. Il fallait aussi appeler Marco. Lui prendrait le métro, c’était sûr. Bon. Des bruits d’eau, de vent, de trafic. Le vertige. Des sensations étranges. Un sentier dans la pénombre. Des bruits de pas sur du gravier humide. La voiture tourna à l’angle des rues, il y avait cette petite place et cette fontaine insignifiante. Quand elle avait décidé quelque chose, il n’y avait trop rien à faire. Juste tout mettre en œuvre pour réaliser l’objectif.
Elle avait de longs cheveux qu’elle arrangeait avec une élégance et un naturel à toute épreuve. Hilda prendrait un cappuccino avant de consulter sa messagerie électronique. Une odeur de café torréfié. Un patio avec des murs jaunes et des chaises en fer forgé et le siège rond en bois, les tables petites et rondes assorties. Le cappuccino moka. Le groupe d’une vingtaine de touristes hollandais, émerveillés, enthousiastes, curieux mais enfin satisfaits.